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Récup : « Vous avez de l’or dans vos poubelles ! »

31 juillet 2019
Récup, c’est le projet écolo de cinq bordelais qui facilitent la gestion des déchets organiques en ville, pour le bonheur des citadins et des producteurs locaux. À découvrir !

RDV sur la dune

Il y a deux ans, cinq amis étudiants de différentes origines (Bordeaux, Toulouse, Paris) se retrouvent sur la dune du Pyla. Au cours de cette journée heureuse, un sujet est abordé avec plus de profondeur : celui de l’écologie. Et, quand on tire ce fil, on arrive rapidement à la gestion des déchets.

Tous originaires de la campagne, chaque membre de ce club des cinq composte ses déchets organiques depuis toujours. À leur arrivée en ville, cette bonne pratique est abandonnée : aucun dispositif n’existe pour trier ses bio-déchets quand on habite en appartement, à Bordeaux.

Le débat aurait pu s’arrêter là, mais les cinq jeunes ont envie d’agir ; ils veulent trouver des solution. Ils envisagent alors de lancer un procédé basé sur le lombricompostage, mais ils se rendent vite compte qu’ils ne sont pas à l’aise avec la gestion des vers de compost (on ne peut pas être bon partout !)…

 

Le… bokashi ?

En parallèle, nos protagonistes entendent parler d’une alternative : le bokashi. Il s’agit d’une méthode de compostage japonaise qui fonctionne par l’ajout de micro-organismes efficaces (EM), favorisant la fermentation des matières organiques.

Comment ça fonctionne ? Le Bokashi – qui signifie matière organique bien fermentée en japonais – se réalise de la façon suivante : les matières organiques sont stockées hermétiquement. Pendant le processus de fermentation, les EM pré-digèrent les matières organiques tout en produisant des substances métaboliques utiles. Grâce à cette technique de conservation, l’énergie est conservée dans le produit. Le produit final – le Bokashi, donc – a une valeur nutritive supérieure à celle des matières organiques non fermentées.

Inodore, facile d’utilisation et très discret, le bokashi semble être une solution parfaite. La fine équipe a désormais toutes les clefs en main pour lancer son projet. En septembre 2018, l’association Récup (pour « Recyclage Et Compostage Urbain Participatif ») voit le jour !

Économie circulaire

Les étapes sont claires et vertueuses : 1/ Récup remet à chaque adhérent un composteur Bokashi. 2/ Quand ce dernier est plein, l’équipe en entreprend le ramassage (en vélo électrique, bien sûr !) et l’échange avec un vide et propre. 3/ Le compost récupéré est apporté aux maraîchers locaux. Il sert d’engrais pour faire pousser fruits et légumes. 4/ Lesquels, une fois récoltés, sont vendus sous forme de paniers AMAP (Association pour le Maintien de l’Agriculture Paysanne) au domicile des adhérents. Pour l’instant, cette « contrepartie » n’est pas encore effective mais l’équipe projette de la mettre prochainement en place, d’ici septembre prochain. Ingénieux, n’est-ce pas ?

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Depuis septembre 2018, Récup comptabilise 1,4 tonne de bio-déchets ramassés et 1000 km parcourus à vélo, et c’est loin d’être terminé !

Si ce projet vous intéresse, vous pouvez devenir adhérent, en vous rendant sur le site. Récup propose un abonnement annuel à 70€ ; et pour ceux qui n’habitent pas la région bordelaise, des bokashis et sachets d’EM sont en vente sur le site internet. Vous y trouverez un manuel d’utilisation pour votre bokashi avec la liste de ce que vous pouvez y mettre – ou pas – ainsi que les précautions d’emploi.

Sources :

Little Inventors : quand l’imagination prend vie

24 juillet 2019
Un sac-à-dos parapluie, une trottinette familiale, une couverture pour être au frais… LittleInventors.org s’est donné la mission de motiver les enfants à inventer toute sorte de choses, de la plus étrange à la plus innovante, afin de leur donner vie ! 

Little Inventors : origines

Cette idée folle germe dans l’esprit de l’inventeur, artiste et designer britannique Dominic Wilcox. Tout petit, Dominic dessine et créé déjà toutes sortes d’inventions farfelues, plus originales les unes que les autres, inspiré par un professeur particulier qui l’encourage à développer sa créativité. Ses études se font dans la continuité de cette frénésie créative et Dominic obtient plusieurs années plus tard un master en design de produit. Il se fait rapidement un nom dans le monde de l’art et du design : il travaille avec des marques renommées (Nike, BWM, Kellog’s…) et son travail est exposé dans de célèbres musées autour du monde, notamment le London’s design museum.

En 2015, Dominic retourne dans la ville de son enfance, à Sunderland, là où tout avait commencé. Les souvenirs resurgissent et une idée lui vient alors : de la même manière qu’on l’avait inspiré, Dominic veut à son tour inspirer et valoriser la créativité des enfants en les invitant à imaginer des choses ingénieuses, drôles, utiles, folles, poétiques…  Parmi les idées proposées, Dominic et des artisans locaux (les Magnificient Makers), en sélectionnent certaines et en font un véritable objet. Une première exposition – INVENTORS ! – a été organisée en janvier 2016. Gros succès recensé par de nombreux médias tels que CNN et tant d’autres.

Ce qu’on y trouve ? Une couverture murale pour y accrocher bébé, une main automatique dans laquelle taper quand on se sent déprimé (high five !), des bottes équipées d’un bouton sur lequel appuyer lorsque le sol est trop glissant : des pointes métalliques sortent alors pour vous faire mieux adhérer au terrain.

Le projet ne pouvait évidemment pas s’arrêter à cette exposition ; Dominic voulait que les enfants du monde entier puissent participer : « Les enfants ont une imagination naturelle. Ils ont une liberté de pensée dont les adultes peuvent s’inspirer. L’idée est de permettre à cette créativité de s’exprimer, de se fortifier et pourquoi pas de faire de ces enfants les inventeurs du futur ». C’est alors que le site internet Little Inventors est né.

Little Inventors : comment ça marche ?

Pour les enfants qui ont envie de participer, imprimez les feuilles de dessin disponibles sur le site. Une fois que les feuilles sont complétées et les inventions dessinées, scannez-les et téléchargez-les sur le site. L’équipe de LittleInventors.org donnera son retour (en anglais), toujours positif et encourageant. Pour Dominic, il était important également que les enfants conservent les droits d’auteurs de leurs inventions.

LittleInventors.org invite les parents mais aussi les professeurs d’école à télécharger gratuitement les ressources d’atelier disponibles sur le site. En plus de stimuler la créativité des élèves, le kit soutient le programme d’étude des enfants en école primaire, que ce soit en art plastiques, en sciences ou en littérature.

Little Inventors : quels objectifs ?

À travers ce projet inédit, Dominic veut faire entendre la voix des enfants, prouver qu’ils peuvent apporter une précieuse aide au monde qui les entoure : « Les dessins de nos enfants ne devraient pas juste être accrochés à la porte du frigo puis être oubliés ». L’imagination des enfants est riche et sans limites, et ça Dominic l’a bien compris ! « Nous naissons tous créatifs. Certaines personnes affirment qu’elles ne le sont pas, mais ce n’est pas vrai : elles étaient créatives lorsqu’elles étaient enfant ».

LittleInventors.org s’attache également à doter les enfants des compétences nécessaires pour qu’ils puissent faire face à ce que l’avenir leur réserve, surtout dans notre monde actuel en perpétuel changement où l’adaptation est primordiale.

 

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LittleInventors.org met en lumière l’ingéniosité et la créativité des enfants et prouve qu’il est possible d’apporter sa contribution au monde, même à l’âge de 8 ou 10 ans. Ainsi, le projet façonne de futurs artistes, ingénieurs, designers, scientifiques, et toutes les vocations dont un enfant peut rêver. LittleInventors.org ne brime pas cette imagination, au contraire il la rend réaliste, il lui donne du sens et la nourrit. Une initiative bienveillante et motivante comme on les aime !

 

 

Sources :

 

Courir écolo

17 juillet 2019
Robin, rédacteur Web et passionné de course à pied, a carte blanche pour partager ce qu’il a identifié comme actions écologiques à mettre en place durant les événements liés à ce sport.

Les bienfaits de la course à pied

Peut-être faites-vous partie des 13 millions de Français pratiquent la course à pied. Et si vous n’en êtes pas encore, il est temps de rejoindre les rangs des runners ! La course à pied étant particulièrement bénéfique pour votre santé, et il serait dommage de s’en priver : deux ou trois sorties par semaine permettent de bénéficier des effets positifs du running sur la santé. Qu’apporte la course à pied ?

  • Élimination des calories
  • Amélioration de votre souffle et de vos performances cardiaques
  • Renforcement de vos articulations et obtention  d’os plus solides
  • Facilitation de votre digestion et renforcement de votre système immunitaire
  • Amélioration de votre qualité de sommeil et réduction du stress

En libérant des endorphines et des sérotonines, la course à pied a un effet déstressant et vous rend plus heureux. Une étude de Stanford, que vous pouvez lire ici, démontre même que le running ralentit votre horloge biologique. Sur les gens ayant participé à l’étude, les coureurs souffraient des maladies chroniques seize ans plus tard que les non-coureurs. Et si vous rêviez d’une machine à remonter le temps, sachez que la course à pied régulière vous permet de gagner jusqu’à neuf ans d’espérance de vie. Faut-il vraiment en dire plus ?

Les courses à vivre au printemps

Sur les 13 millions de coureurs français, nombreux sont ceux qui ne participent à aucune compétition. Pourtant, elle aussi fait partie du plaisir de courir. Une course en compétition, c’est le sentiment de se dépasser, d’atteindre ses objectifs, et de faire partie d’un événement qui rassemble des centaines, voire des milliers de coureurs. C’est aussi le plaisir de se retrouver en communauté et d’aller chercher la performance.  Voici les rendez-vous incontournables du Printemps.

À Paris

Au début du mois de Mars, quelques dizaines de milliers de runners se retrouvent dans l’est parisien pour le départ du semi-marathon de Paris. Excellente préparation pour le marathon qui a lieu le mois suivant, le semi s’est également imposé comme distance en lui-même. Et puis 21,1 km à travers le bois de Vincennes, en remontant vers l’Hôtel de Ville et en profitant des quais de Seine, c’est une belle aventure.

Les très courageux, après une préparation rigoureuse, se donneront rendez-vous à la mi-avril pour le fameux marathon de Paris. Chaque année, c’est plus de 50 000 coureurs qui se retrouvent pour la légendaire distance des 42,195 km, la distance qui séparait Athènes de la ville de Marathon.

Plus débutants, mais envie de franchir le pas ? Paris s’est doté de petites distances axées sur l’ambiance et le fun, excellentes pour se lancer en compétition à son rythme. Tous les ans, en avril, The Color Run donne rendez-vous sur 5 km colorés avant de s’achever en musique. Pas peur de vous salir ? Rendez-vous au Mud Day, une course d’obstacles… dans la boue.

Les plus patientes peuvent se lancer dans la Parisienne, course de 7 km 100 % féminine qui a lieu tous les ans à la fin de l’été. Rendez-vous le 8 septembre 2019 !

Les courses écologiques

A côté de ces grands rendez-vous, de nouvelles courses se multiplient : quitte à courir, autant courir engagé ! Et parmi ces causes, les courses écologiques sont en plein boom. En 2019, vous pourrez donc courir tout en soutenant l’environnement de différentes manières.

Il existe différents types de courses écologiques : depuis le plogging jusqu’aux randonnées « nature », vous trouverez forcément la course qu’il vous faut. Dès la mi-mars, participez à l’écotrail de Paris, qui se décline en 4 trails (de 18 à 80 km), 3 randonnées, 3 marches nordiques et même une course d’escaliers sur la Tour Eiffel ! Le principe ? Une course nature en environnement urbain.

A la fin du mois, vous pouvez prendre un dossard à la Grande Course du Grand Paris, un 10 km éco-responsable. Pour chaque dossard, la course reverse 2 euros pour planter des arbres et et créer des jardins solidaires. En plus de cela, elle s’engage sur de nombreux fronts en multipliant les actions écologiques : ravitaillement bio et sans bouteille plastique, tri sélectif, toilettes sèches, médaille en bambou recyclé, etc. En bonus : une arrivée de rêve au Stade de France.

Pour les autres grands rendez-vous écologiques, il faudra en revanche attendre l’automne prochain. L’Ecorun Paris aura lieu à Vaucresson (92) le 6 octobre, proposant six courses et randonnées de 7 à 20 km. La course se revendique 100 % nature et fait signer une charte de bonne conduite environnementale : ne pas jeter ses déchets au sol, privilégier les transports en commun pour se rendre sur la course, etc. Le principe est surtout de découvrir l’environnement, et une partie du montant des inscriptions est reversée à l’Office National des Forêts.

À la fin du mois d’octobre, parce qu’il n’y en a pas que pour Paris, Rennes organise son marathon vert, pour lequel le principe est qu’un arbre est planté pour chaque kilomètre couru sur les cinq différentes épreuves. Signalons qu’avant cela, le 9 mars, le Marathon Vert organise un plogging sur 3 (marche) ou 7 km (course).

plogging courseMais le plogging, qu’est-ce que c’est ? C’est l’une des tendances écolos liées à la course qui se sont développées cette année. Arrivée tout droit de Suède, elle consiste à profiter de sa course pour ramasser les déchets qui traînent par terre sur son parcours. C’est le principe qui a également dicté l’organisation de l’Échappée Verte de Vincennes en septembre 2018, un plogging géant dont on ignore encore s’il sera reconduit cette année.

Si le plogging vous intéresse, sachez que le Nantais Nicolas Lemonnier a créé l’association Run Eco Team en 2016, une initiative « 1 run = 1 déchet » qui a notamment tapé dans l’œil de Mark Zuckerberg mais qui est aussi soutenue par des sportifs comme Denis Gardaud, champion olympique de canoë C-1 en 2016, ou Stéphane Diagana, sacré deux fois champion du monde en 400m haies. Rejoignez le mouvement en alliant course à pied et récolte de déchets !

Envie d’une course originale ? Découvrez Paris autrement en vous lançant dans la course Run My City, vraie balade culturelle dans la capitale française.

Voici donc le récapitulatif des courses à ne pas manquer, toutes épreuves confondues :

  1. 10 mars 2019 : semi-marathon de Paris (départ à Vincennes)
  2. 14-17 mars 2019 : écotrail de Paris
  3. 31 mars 2019 : Grande Course du Grand Paris / Soli’Run
  4. Avril 2019 : Color Run Paris
  5. 14 avril 2019 : marathon de Paris
  6. 15-16 avril 2019 : Mud Day
  7. 12 mai 2019 : Run My City (Paris)
  8. Septembre 2019 (?) : l’Echappée Verte (Vincennes)
  9. 6-8 septembre 2019 : la Parisienne
  10. 6 octobre 2019 : Ecorun Paris (Vaucresson)
  11. 27 octobre 2019 : Marathon Vert (Rennes)

Course et engagement pour l’environnement

L’empreinte environnementale des courses organisées

Si on a souvent l’image du running comme le sport écolo par excellence – déplacement à pied oblige – les images du parcours d’un marathon après le passage de 50 000 coureurs sur 42 km inspirent plus souvent le dégoût que l’émerveillement face à une vraie éthique environnementale.

Il faut dire qu’une course, surtout sur ce genre de distance, c’est d’abord du ravitaillement pour des milliers de coureurs : bouteilles d’eau, gobelets en plastique, gel énergisants en tout genre. Ce sont aussi les couvertures de survie qu’il faut ramasser après un marathon, les vieux vêtements abandonnés au fil de la course, les sacs utilisés pour se protéger du soleil. À cela, il faut encore ajouter les goodies distribués aux coureurs : t-shirts, médailles, mais aussi prospectus divers, sacs, dossards.

Bref, une course organisée, c’est un sacré impact écologique. En chiffres, le marathon de New York 2017, ce sont 50 766 coureurs ayant passé la ligne d’arrivée, pour un total impressionnant de 84,29 tonnes de déchets. Un chiffre démesuré qui ne comprend pas les 8,83 tonnes de papier, 4,23 tonnes de métal, verre et plastique, et les 69 tonnes (!) de textile également ramassées.

D’où viennent ces déchets ? En 2011, les ravitaillements du marathon new-yorkais, le Graal de la course à pied, ont distribué 237 200 bouteilles en plastique et un chiffre dantesque de… 2 300 000 gobelets. Si la performance sportive est impressionnante, la production de déchets qui l’accompagne ne l’est pas moins.

La France n’est pas en reste. En 2013, le marathon de Paris a distribué 470 000 bouteilles de Vittel et 28 000 litres de Powerade, en plus de 42 tonnes de fruits, 2 tonnes de fruits secs et 2,5 tonnes de sucre. Des chiffres qui n’ont pas diminué depuis, puisque 560 000 bouteilles d’eau ont été prévues pour les ravitaillements de 2018.

Organiser une course moins polluante, est-ce possible ?

Cumulés, ces chiffres font tourner la tête. Pourtant, des actions vont aussi dans le sens d’une certaine éthique écologique, et il doit être possible de faire mieux. Puisqu’il est question de l’extrême pollution des mauvais élèves que sont les marathons, saluons tout de même les initiatives qui s’y sont développées ces dernières années.

De l’autre côté de la Manche, au marathon de Londres90 000 gobelets compostables ont été distribués en 2018. Un effort louable, mais pas autant que l’autre action qui a également été mise en place : l’utilisation de capsules d’eau biodégradables et comestibles, qui sont peut-être le futur des ravitaillements en course.

À Paris, les bouteilles d’eau sont recyclables et le marathon s’est doté d’un programme de réduction des emballages en 2017, tout en doublant les containers répartis sur le parcours pour atteindre 590 poubelles. Après chaque ravitaillement, les coureurs disposent de 700 mètres pour se débarrasser de leurs déchets ailleurs que par terre. Cette année, les sacs plastiques sont également interdits dans le sas de départ.

Mais nous, nous préférerions y voir les engagements de la Grande Course du Grand Paris, qui parvient bien à les appliquer à plus de 5 000 finishers en 2017. On aime surtout ses médailles en bambou qu’il est possible de planter, puisqu’elles contiennent des graines. Là aussi, on retrouve nos capsules d’eau comestibles plutôt que des bouteilles en plastique. Et côté partenaires, on signale que le ravitaillement dépend de Bio C’ Bon.

Des courses ambivalentes ?

Malheureusement, on regrette que certains engagements reposent sur peu d’actions concrètes. Le marathon vert de Rennes s’appuie surtout sur une liste d’engagements présents dans leur règlement, comme l’utilisation des poubelles, ou privilégier les transports en commun pour se rendre sur la course. L’Ecorun prévoit aussi une charte de respect de l’environnement, tout en listant parmi ses partenaires Vinci Autoroutes et Cofiroute.

Aux États-Unis, pour encourager les événements sportifs à limiter leur impact écologique, le Council for Responsible Sport a été créé en 2007. Cette association à but non lucratif décerne un label certifiant qu’une course est respectueuse de l’environnement, selon une longue liste de critères. Il faut en respecter 90 % pour obtenir le plus haut niveau de certification.

Ces critères prennent en compte des actions variées, depuis les ravitaillements jusqu’aux déchets, mais aussi les mesures pour favoriser les transports en commun pour participer à la course. En 2016 puis 2018, le marathon de Chicago a obtenu sa certification : c’est donc qu’une autre manière de courir est possible !

infographie course écologie

Sources :
L'article entier sur fournisseur-energie.com
www.motherjones.com/environment/2011/11/marathon-nyc-green/
www.schneiderelectricparismarathon.com/fr
www.consoglobe.com/marathon-capsules-eau-cg