Ready Player One #COUPDECŒUR

Chaque mois, La maison des films propose son coup de cœur cinéma. Cette fois-ci, il s’agit de Ready Player One, l’époustouflant chef-d’oeuvre de Steven Spielberg, qui narre le récit d’un monde plongé dans le chaos, où virtuel et réel s’entrechoquent. 
"Bonne adaptation d'un roman quasiment inadaptable, Ready Player One se révèle un divertissement enlevé, mis en scène à la perfection et porteur d'un message nuancé."


L’HISTOIRE

Wade Watts est un adolescent ordinaire de la société de 2045, vivant dans la pauvreté d’un bidonville, et qui consacre le plus clair de son temps à faire ce que font presque tous les habitants du monde : s’évader dans l’univers virtuel de l’Oasis. Ainsi connectée, la population mondiale profite de tous les divertissements et les merveilles dont elle rêve sans pouvoir y accéder « dans la vraie vie ».

Mais le jeu prend une toute autre intensité à la mort de son concepteur, James Haliday, car celui-ci a laissé dans le programme trois clés cachées menant à un œuf de Pâques, le trésor le plus précieux de l’Oasis. Conformément aux dernières volontés de Haliday, celui qui parviendra à s’emparer de l’œuf héritera de toute sa fortune et deviendra le seul maître de l’Oasis

 

L’AVIS DE ROMAIN

« L’intrigue, finalement assez classique, est similaire à celles de bons nombres de films réalisés ou produit par Spielberg dans les années 80/90. On y retrouve l’archétype de l’adolescent au cœur pur entamant une quête dans la tradition des grandes figures mythologiques, mais la formule est assez habilement renouvelée ici. Car l’univers virtuel dans lequel évolue Wade (ou plutôt son avatar Parzival) est le décor privilégié du film, un lieu qui est à la fois l’environnement dangereux où se déroule l’aventure, le sanctuaire paisible où le héros et ses compagnons se sentent comme chez eux, et l’utopie de tous les possibles. Cela donne l’occasion à Spielberg de construire son film comme un long métrage d’animation dès que l’on plonge dans l’Oasis et de gérer avec souplesse les aller-retours entre les deux réalités. Ainsi libérée, sa caméra virevolte et se promène partout sans jamais perdre le spectateur. L’action la plus échevelée y demeure toujours totalement lisible et la mise en scène peut ainsi se permettre tous les excès.

Spielberg se permet également une belle appropriation du roman et de ses messages, rendant à la fois un hommage très sincère à cette culture geek du cinéma, de la télévision et des jeux vidéos, et rappelant régulièrement l’importance de construire quelque chose dans le monde réel. Ce sont les relations entre les gens qui transcendent tout le reste, et la nécessité d’agir pour le bien commun. »

 

Retrouvez la critique complète de ce film

La maison des films est sur Twitter : @lmdfjc

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Courant pour une écologie Humaine

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