Le manifeste vu par Marie et Eudes

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Marie et Eudes, deux belles personnalités impliquées dans le Courant depuis l’origine, ont accepté de témoigner sur ce que leur avait apporté la lecture du manifeste. C’est fort et bouleversant… Bonne lecture !

UNE ESPÉRANCE 

« Si je devais résumer l’ensemble du manifeste tel que je le ressens. Je n’utiliserais qu’un mot : ESPÉRANCE.

L’homme est capable de se dégrader à l’extrême et de détruire tout ce qui l’entoure aussi.  Il est capable des pires atrocités avec lui-même et avec les autres. Mais il est aussi capable de se regarder en face, de surmonter les problèmes, opter pour de nouveaux biens et se régénérer au-delà de tous conditionnements mentaux et sociaux qu’on lui impose. Il est capable de se regarder lui-même avec honnêteté, de révéler au grand jour son propre dégoût et d’initier de nouveaux chemins vers la vraie liberté. Aucun système ne peut annihiler l’ouverture au bien, à la vérité. Ce que propose le manifeste est de bâtir ensemble notre maison commune. Et rien ne pourra nous arrêter. Et ce manifeste est de l’Espérance en barre. »

Eudes

 

UNE VISION

« Le manifeste, pour moi, c’est une vision. La vision, je la reconnais dans « Bâtir une maison commune à partir de ce qui nous est commun ».
Notre monde est comme une cocotte-minute. Il bouillonne de violence, violence sociale, violence guerrière et la quasi-totalité des dirigeants dans le monde n’ont pas de vision. Partout, les gens se recroquevillent sur un passé idéalisé.

Et pourtant, notre monde bouillonne aussi de créativité, d’intelligence, de connaissances. Jamais la terre n’a connu autant d’hommes et femmes aussi instruits, aussi bien portants. Alors oui, nous bâtirons une maison commune.

Et quand je dis « nous », c’est que personne n’a seul la solution. Bâtir une maison commune à partir de ce qui nous est commun, c’est travailler ensemble, dans la joie et le soutien mutuel. C’est la fin de la solitude.

C’est le droit de nous tromper, en sachant qu’il y aura toujours des amis ou des inconnus pour nous relever. Bâtir une maison commune, c’est retrouver l’espoir, c’est fonder un monde sur l’intelligence et sur la bienveillance humaine. Femmes, hommes, malades, pétant la forme, jeunes, vieux, pauvres ou riches, nous sommes le roc sur lequel sera créée notre maison commune. Une maison jamais vue. Nous réinventerons tout, à commencer par notre rapport à la nature. »

Marie

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