Pendant ces longues soirées d’hiver 2021 où le couvre-feu oblige à se terrer chez soi à 18h , il est normal de chercher consolation devant un bon film (sans faire de consommation excessive des écrans, bien entendu !). Quel film choisir ? On a beaucoup hésité ce mois-ci. Allait-on vous suggérer La belle verte ? Yes Man ? Le goût des autres ? Après mûres réflexions, nous avons opté pour “Le Prince d’Égypte“, film d’animation réalisé par Steve Hickner et Simon Wells, produit par les studios DreamWorks en 1998.

L’histoire

Vers 1280 av. J.-C., alors que le peuple Hébreux est soumis au travail forcé par les Égyptien, un enfant est abandonné par sa mère pour échapper aux sévices subis par son peuple. Cet enfant est sauvé du Nil par la fille de Pharaon, celui-là même qui avait ordonné que soient massacrés les nouveau-nés hébreux. Prénommé Moshé (Moïse) « tiré des eaux », l’enfant est élevé à la Cour et devient architecte. Alors que Ramsès II a accédé au trône, Moïse surprend un contremaître maltraitant un ouvrier hébreu et le tue. Il fuit et trouve refuge au pays de Madian (nord-ouest de l’Arabie). Il y est recueilli par Jethro, un prêtre dont il épouse la fille, et devient berger. Tandis qu’il fait paître ses bêtes au pied du mont Sinaï, il voit un buisson en flammes qui ne se consume pas (le buisson ardent) : c’est une manifestation de Dieu qui lui ordonne de sauver son peuple. Moïse doit donc retourner en Égypte et affronter celui qu’il considère comme son frère : Ramsès II pour libérer le peuple Hébreux et lui faire atteindre la terre promise…

Notre avis

Ce film est une animation époustouflante, alternant passages humoristiques et scènes d’action inoubliables telles que la course-poursuite en chars de Moïse et Ramsès, la mer rouge scindée en deux ou encore une séquence de fresque couverte d’hiéroglyphes animés d’une grande beauté…

Avec des thèmes durs comme la rédemption, la relation à la famille, à l’esclavage et à la mort, Le Prince d’Égypte est un grand dessin animé, de ceux qui resteront dans l’histoire du cinéma.

Et ce qui ne gâche rien : la musique est sublime. À voir et à revoir, on en sort toujours émerveillés !


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