Enceintes : la vie en soi #CoupDeCoeur

19 Avr, 2021 | ART & CULTURE, PHILOSOPHIE

Un pépite vient de sortir (le 14 avril 2021) aux éditions Emmanuel. Il s’agit d’un essai, réflexion intime d’une femme, philosophe et mère (Laurence Aubrun), intitulé Enceintes : la vie en soi. Gros coup de cœur !

Laurence Aubrun sait donner la mesure de l’événement “attendre un enfant”

Alice Ferney, auteur

L’HISTOIRE

L’auteur de cet ouvrage, est à la fois mère de famille, et agrégée de philosophie. Elle s’est interrogée sur la maternité de manière totalement inédite : comment peut-on être aussi proche d’un être qu’on ne voit pas ? Quelles sont les bouversements que cela entraîne dans la vie d’une femme ? Comment se vit ce corps-à-corps intime, intense, tissé de lumière et d’ombres ?
Elle-même présente ainsi son oeuvre : “Ce livre est pour tous un appel à redécouvrir et resserrer ces liens qui font la trame de notre humanité. C’est une invitation à un voyage intérieur, vers le cœur palpitant de la vie, vers nos premières sensations et nos premiers échanges.
Un retour au pays natal.”

L’AVIS DE CLOTILDE

“Un livre bouleversant, passionnant, étourdissant. Je n’ai pas encore d’enfant et ce livre m’a permis d’entrer dans ce mystère époustouflant et universel qu’est le fait de donner la vie, d’accueillir un petiot dans son propre corps. Merci à Laurence Aubrun d’avoir fait aboutir cette démarche généreuse. Son livre est précieux, nécessaire, bienvenu. Une bouffée de tendresse, de joie et d’émerveillement. Je conseille à 200 %, tant pour les femmes enceintes et les pères en devenir, que pour tout être humain… Cette odyssée nous rejoint tous, qui que nous soyons !”

EXTRAIT

“Nous avons conçu l’inconcevable : mon corps fait corps avec un inconnu. Me voici unie pour longtemps – pour toujours – à un être qui ne ressemble encore à rien ni à personne. Quelle sorte de liaison va naître de ce long corps à corps ? D’avoir été si proches, si indissociables pendant des mois, ne resterons-nous pas à jamais marqués l’un et l’autre ? D’avoir échangé nos sangs, notre nourriture, nos sensations, notre quotidien, notre chair, pourrons-nous vivre ensuite l’un sans l’autre ? L’enfant ne sera-t-il pas comme une part de moi-même, un prolongement vital de ma vie ? Ou bien, lui qui vient après moi en moi, risque-t-il de prendre progressivement la première place ? De m’effacer ?
Désormais, quand je regarde mon nombril, c’est un autre que je vois, sans deviner qu’il deviendra bientôt plus essentiel pour moi que moi-même.”

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